vu comme ça, avouez qu'il à l'air coul ce banc.
Ce banc mulhousien,
celui de mes rentrées tardives,
celui où je m'assois pour me sentir comme sur un nuage lorsque j'ai trop bu,
celui ou je prends ma tête entre mes deux mains en me disant :
"putain Mathieu, t'a vraiment un vie de merde. Vivement 2010. "
parce que 2009 ne fut pas une réussite,
plutôt un échec constant.
je n'ai pas cassé de miroirs, je ne suis pas passé sous une échelle, ni croisé de chat noirs
alors vu qu'il faut que je sois superstitieux
je me dis que c'est cette putain d'année 2009
qui puduku.
alors, oui. Vivement 2010.
La mine du siècle à nouvel an,
en esperant que 2009 ne m'offre pas un gentil coma éthylique comme cadeau d'adieu.